La mise en place des services urbains communautaires : faire l’état des lieux des besoins et des moyens



Publié dans l'épisode n°2 - La gestion des services urbains le Mercredi 18 mars 2009.
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Quel est l'état des réseaux existants?

Au moment de la création de la Communauté Urbaine, en 1969, la gestion des services techniques – réseaux d’assainissement, voirie, traitement des déchets – est très hétérogène au sein de l’agglomération. Alors que Lyon s’est engagée depuis quelques années déjà dans un programme d’équipements et d’infrastructures tous azimuts, certaines communes font état d’insuffisances très importantes en la matière. Globalement, l’agglomération apparait largement sous-équipée. Tout reste à faire pour ajuster besoins et moyens : les techniciens communautaires doivent prendre connaissance du terrain, coordonner des moyens disparates…



Témoignage de Jean PELLETIER : “L’agglomération était largement sous-équipée, du fait notamment de l’immobilisme d’Edouard Herriot à la fin de son règne”

Jean PELLETIER : Agrégé de géographie ; Professeur de géographie à l’Université Lumière Lyon II de 1958 à 1994 ; Conseiller permanent auprès de l’Organisations d’Etudes d’Aménagement de l’Aire Métropolitaine lyonnaise (OREAM), de l’atelier d’urbanisme de la ville de Lyon (ATURVIL), de l’atelier d’urbanisme de la Communauté Urbaine (ATURCO), de l’agence d’urbanisme de Lyon, de la Communauté Urbaine de Lyon



Témoignages de Jean-Pierre BUE et Gérard CAVIGLIA

Jean-Pierre BUE : entre à la Communauté Urbaine en 1970 - Ingénieur subdivisionnaire au service de l’assainissement jusqu’en 1978 – Responsable de la subdivision électromécanique au sein du service de l’assainissement jusqu’en 1984 – Responsable du service assainissement jusqu’en 1990 – Directeur de l’eau (adduction et assainissement) jusqu’en 1997 – Directeur de la propreté jusqu’en 1999 – Responsable des grands projets d’aménagement jusqu’en 2005
Gérard CAVIGLIA : entre à la Communauté Urbaine en 1969 - Ingénieur subdivisionnaire au service de l’assainissement jusqu’en 1978 – Responsable du bureau étude et exploitation au service de l’assainissement jusqu’en 1984 – Responsable du service opérations d’urbanisme au Département Développement Urbain jusqu’en 1991 – Directeur de la voirie jusqu’en 1997 – Directeur de l’eau jusqu’en 2005



Témoignages de Claude MANSAT

Claude MANSAT : entre à la Communauté Urbaine en 1970 - Ingénieur subdivisionnaire au service de la propreté jusqu’en 1978 – Responsable de l’usine d’incinération de Gerland jusqu’en 1985 – Responsable de la station d’épuration de Pierre-Bénite jusqu’en 1989 – Responsable de l’ensemble des stations d’épuration jusqu’en 1999 – Responsable du service circulation de la direction de la Voirie



3 commentaires pour “La mise en place des services urbains communautaires : faire l’état des lieux des besoins et des moyens”

  1. SUISSA MAURICE | Mercredi 18 mars 2009 à 13:44

    Nous avons participé à la prodigieuse avancée technologique de la DAO .
    nous nous sommes beaucoup investi pour ceux qui ont adhéré au projet
    .Mais notre branche métier n’a pas évolué pour ce qui est des salaires.
    Qu’en est il de l’évolution du métier de Dessinateur Projeteur ?
    Les applications telles que AUTOCAD 3D, COVADIS , ou encore INVENTOR PRO 11 sont des logiciels complexes puissants et dans la fonction publique qui reconnaît notre qualification ? Quelles sont perspectives d’avenir ?et de reconnaissance par le salaire de ces personnels?
    De plus le métier de DESSINATEUR PROJETEUR demande une utilisation permanente pour garder la mémoire des matériels et de leurs évolutions .Il doit être un outil de progrès et malheureusement il ne correspond plus à la catégorie C dans la fonction publique.
    Un bon nombre de mairies ,de communautés de communes ,voire de communautés urbaines
    s’en sont rendus compte en recrutant des techniciens supérieurs ou des contrôleurs de travaux Et pire encore pour une perspective d’avancement de carrière un projeteur doit abandonner sa vocation de dessinateur pour prendre un poste d’avancement (uniquement pour avoir un meilleur salaire).
    Et pour cela pour perdons la mémoire lorsque ces personnes changent de fonctions

    QUEL DESASTRE POUR LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

  2. georges Martins | Mercredi 18 mars 2009 à 15:44

    De beaux témoignages. Bravo

  3. Serge-S. DERDERIAN | Mercredi 18 mars 2009 à 1:54

    Faire l’état des lieux des besoins et des moyens: cet objectif était extrêmement cohérent: le B.A. BA de l’urbanisme, savoir: assainissement et nettoiement. Le coté pragmatique a été mis en place immédiatement: mettre en commun les services techniques des villes et les coordonner.
    Certaines communes n’ont pas hésité à faire le choix, sans révolution, de l’abandon de certaines vieilles habitudes jugées obsolètes pour leur évolution: pour exemple, les périmètres des départements.
    Nous avons assisté, avant l’heure, à une forme de réforme “tranquille” des collectivités territoriales.
    Le présent est une reproduction évoluée du passé…
    C’est une belle leçon de confiance en les capacités de l’homme à savoir se rassembler face à des enjeux importants.

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