2004-2010, le Schéma de COhérence Territoriale place l’agglomération lyonnaise au centre d’une métropole multipolaire



Publié dans l'épisode n°6 - De la planification de l’espace au projet d’agglomération le Mardi 10 novembre 2009.
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Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable a été validé en avril 2007

En 2004, le SEPAL sort de son sommeil et décide de lancer l’élaboration du successeur du Schéma Directeur Lyon 2010. Plusieurs raisons ont motivé cette volonté de doter l’agglomération lyonnaise de nouvelles orientations d’aménagement. La première est l’obsolescence partielle d’un document dont le continu exprime des réflexions et des choix politiques formulés il y a plus de 15 ans. D’une part, il ne prend pas en compte les évolutions qu’a connu depuis l’agglomération lyonnaise, telle que l’accentuation des disparités sociales entre l’est et l’ouest de l’agglomération. D’autre part, il présente un certain nombre de faiblesses, comme la difficulté à assurer la cohérence des politiques urbaines notamment entre les déplacements et l’habitat. La deuxième raison tient à la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) de 2000 qui transforme le « Schéma Directeur » en « Schéma de Cohérence Territoriale » (SCOT) pour en gommer certains défauts. Désormais, la mise en cohérence des politiques d’agglomération, de même que le suivi de la mise en œuvre du document, deviennent des objectifs prioritaires de la planification urbaine.

Si elle conserve un périmètre très en deçà du territoire d’influence de l’agglomération lyonnaise, défaut observé pour le précédent Schéma Directeur, la démarche d’élaboration du SCOT raisonne clairement à une échelle élargie. Le travail en commun conduit avec les SCOT voisins fait émerger l’idée d’une métropole multipolaire centrée sur l’agglomération lyonnaise mais dont l’expansion future s’appuierait davantage sur les autres pôles urbains (Saint-Etienne, Vienne, Villefranche, etc.) et serait régulée par une nouvelle infrastructure, la trame verte que forment les espaces naturels et agricoles. Adopté d’ici la fin 2010, le futur SCOT dessine la physionomie du territoire à l’horizon 2030.



Témoignage de Corinne TOURASSE

Corinne TOURASSE : Responsable du Service aménagement et transports à la Direction Régionale de l’Equipement de 1997 à 2002 – Conseiller technique en charge de l’aménagement et des transports au cabinet du Président du Grand Lyon jusqu’en 2005 – Directrice de la prospective et de la stratégie d’agglomération jusqu’en 2008 – Directrice de la planification et des politiques d’agglomération au sein de la Délégation Générale au Développement Urbain



Témoignages d’André CHASSIN
Le passage du Schéma Directeur au Schéma de Cohérence Territoriale

La méthode d’élaboration

André CHASSIN : Directeur du Département Ville et territoire du Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement (CETE) de Lyon de 1995 à 2004 – Directeur du Syndicat mixte d’études et de programmation de l’agglomération lyonnaise (SEPAL) depuis 2004

Le contenu du SCOT

André CHASSIN : Directeur du Département Ville et territoire du Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement (CETE) de Lyon de 1995 à 2004 – Directeur du Syndicat mixte d’études et de programmation de l’agglomération lyonnaise (SEPAL) depuis 2004



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