Les syndicats intercommunaux ne parviennent pas à faire émerger un véritable intérêt d’agglomération



Publié dans l'épisode n°1 - La création de la Communauté Urbaine le Vendredi 30 janvier 2009.

Ces multiples syndicats intercommunaux permettent de faire avancer l’idée de mise en commun des projets et équipements entre des communes ayant des besoins similaires ou complémentaires. Toutefois, ils connaissent plusieurs limites importantes. Tout d’abord, ils sont souvent trop restreints: la ville de Lyon n’y participant pas toujours, ils ne parviennent pas à couvrir l’ensemble du territoire aggloméré. D’autre part, certains syndicats n’ont qu’une mission d’études et sont donc dépourvus de capacité d’action opérationnelle. Enfin, ils laissent de coté des domaines d’action (aménagement, création de surfaces d’activités, etc.) pourtant essentiels pour répondre aux grands enjeux de l’agglomération.

Ce morcellement du territoire d’agglomération, des compétences exercées, des domaines d’intervention apparaît comme un frein à la prise en charge des nouveaux enjeux urbains. Un nouveau chapitre de la coopération intercommunale doit s’ouvrir pour faire vivre l’intérêt d’agglomération.



Témoignage de Franck SCHERRER : “Les syndicats sectoriels ne permettent pas d’avoir une approche globale et planificatrice à l’échelle de l’agglomération”

Franck SCHERRER : directeur de l’Institut d’Urbanisme de Lyon, auteur d’une thèse sur le rôle de l’assainissement dans la construction politique de l’agglomération lyonnaise



Un commentaire pour “Les syndicats intercommunaux ne parviennent pas à faire émerger un véritable intérêt d’agglomération”

  1. Serge-S. DERDERIAN | Vendredi 30 janvier 2009 à 4:09

    Ces syndicats sectoriels ont permis l’émergence de la volonté de fédérer les communes entre elles.
    C’était, au regard des résistances qui gênaient cette solidarité entre les communes, une étape constituant une sorte de période de fiançailles avant d’aller plus loin dans la volonté des participants.

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